Du 17 au 19 février 2018

Le Wild West Show de Gabriel Dumont

*hors-série

« Les miens dormiront pendant cent ans, et quand ils se réveilleront, ce seront les artistes qui leur rendront leur esprit. » LOUIS RIEL

Spectacle multidisciplinaire et burlesque qui raconte la lutte des Métis pour la reconnaissance de leurs droits. Cette production épique rassemble 10 auteurs de l’Ouest, sept compagnies de théâtre et marque la première collaboration avec le Festival du Voyageur. Présenté en français avec des passages en anglais, métchif, cri et algonquin, Le Wild West Show de Gabriel Dumont est une  flamboyante épopée, fragmentée en tableaux, une saga hybride et divertissante à l’allure de rodéo, inspirée librement des spectacles à grand déploiement de Buffalo Bill.

Le Wild West Show de Gabriel Dumont s’inspire de faits réels : Au lendemain de la pendaison de son ami Louis Riel en 1885, le chasseur de bisons Gabriel Dumont prend la fuite et se réfugie aux États-Unis. Il y est recruté par Buffalo Bill, figure mythique du Far West connue pour ses spectacles itinérants de grande ampleur. Marqué à vie, Dumont rêve de reprendre le procédé pour raconter cette fois la lutte des Métis canadiens pour la reconnaissance de leurs droits. L’impressionnante équipe réunie autour du Wild West Show de Gabriel Dumont réalise aujourd’hui son désir à travers une saga populaire et joyeusement anachronique. Pour en savoir davantage sur la création du spectacle et son contexte historique, visitez le site wildwestshow.ca

Qui était Buffalo Bill : Le jeune William Frederick Cody devint soldat pendant la guerre. Après une vie aventureuse, débutée à quatorze ans, où il participe aux guerres indiennes en tant qu’éclaireur et au développement du Pony Express, il entre dans la légende grâce à l’écrivain Ned Buntline (en) qui raconta ses aventures. Son nom en langue indienne sioux était « Pahaska » (traduction : cheveux longs). Son surnom provient du fait qu’il fournissait en viande de bison (buffalo en anglais) les employés des chemins de ferKansas Pacific Railway et qu’il gagna un duel contre Bill Comstock en tuant 69 bisons contre 48 en une journée.

 Ce projet a été rendu possible grâce au soutien du Conseil des arts du Canada par l’entremise de son programme Nouveau Chapitre, du Secrétariat aux affaires intergouvernementales canadiennes du Québec et de généreux donateurs de la Campagne d’appui à la création de la Fondation du CNA, tels que Donald T. Walcot.